Madeleine Levinger, Félix Trutat : avec 20 planches hors texte en héliogravure (1932)
“ Rien de jeune dans cette physionomie maigre aux pommettes saillantes, couronnée d'une forêt de cheveux blonds qui sont ceux d'un homme malportant. Nulle coquetterie, nul artifice, il se montre tel qu'il est, sans autre souci que la vérité. Le fond de la toile est noir comme aussi, ses vêtements, l'éclairage semble venir de l'extérieur et il le reçoit en plein visage. Cette lumière vive , mais tendre vient également se poser sur le profil maternel, qui lui est merveillseusement expressif. ”
