George Lafenestre, Revue des Deux Mondes tome 95, 1889
“ Jules Dupré, de tous nos paysagistes, est celui qui, par instans, fait le mieux sentir l’éternité calme, durable, mais non pas insensible, des choses. On peut pardonner à un pareil artiste, si profond et si varié, de n’avoir pas le style coulant d’un improvisateur. Il y a moins de chaleur, d’intensité passionnée, d’interprétation personnelle chez Théodore Rousseau, mais par combien de nouveaux tôt rares mérites se trouve compensé ce manque d’imagination ! Personne, depuis Hobbema, n’avait analysé le paysage avec une acuité si obstinée et si pénétrante. ”
