Félix Jousseaume, Les vandales du Louvre (1910)
“ On a assurément obtenu une peinture aussi propre qu'un linge passé à la lessive : il ne reste plus de crasse et bien souvent plus de trace de la fleur du tableau. L'alcool fauche la beauté d'une œuvre comme la faulx l'herbe des prés. Quatre fois sur cinq, c'est un tableau défraîchi, neuf fois sur dix, c'est un tableau déshonoré. Toutes les fois que je vois quelqu'un une bouteille d'alcool d'une main et un tableau de l'autre, j'ai le frisson. On ne saura jamais le nombre des chefs-d'œuvre complètement détériorés par ce détestable produit. ”
