Charles Dupré

Définition et enjeux

Charles Clément,  Études sur les beaux-arts en France (1865)

“ C'est autour du ton le plus extrême que M. Dupré faif tourner son tableau. C'en est le vrai centre, l'ordonnateur tyrannique. Il faut que tout monte bon gré mal gré à ce diapason, que tout s'harmonie d'après cette donnée excessive. M. Dupré réussit souvent, mais il doit s'apercevoir quelquefois qu'il a tenté l'impossible. Nous avons parlé du dessin distingué de M. Dupré, du soin qu'il apporte à concentrer l'intérêt, à donner un sujet à son tableau; nous pourrions dire encore que cet artiste éminent possède à un haut degré le sentiment de la grandeur, et cela n'est pas une médiocre louange. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Nicolas Bouilly Jean-Nicolas Bouilly,  Contes populaires

“ Elle montait à leur atelier dès qu'elle pouvait dérober quelques instants de loisir aux occupations' de la boutique, et n'en revenait jamais sans être édifiée de leurs paroles, de leurs actions. A quinze ans l'àme est neuve, confiante, et s'abandonne aveuglément à toutes les apparences.
Dupré, le tourneur, avait un fils unique nommé Charles. Habitué dès l'enfance à voir Clara croître, embellir, il avait conçu pour elle une secrète passion qu'il n'osait avouer à son père, car ce dernier avait sur lui de grands projets d'établissement.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Blanc Charles Blanc,  Les artistes de mon temps (1876)

“ Ici commence une phase nouvelle dans le talent de Dupré comme dans sa fortune. Désormais son burin semble conduit par le génie de la Révolution. Son dessin devient plus serré, plus ressenti, et son style plus mâle. La figure qui hante son imagination échauffée est celle de la Force. La République lui apparaît sou~ la forme d'Hercule ou sous les traits d'une Pallas altière et rigide, appuyée sur la lance antique ou brandissant la pique des sectionnaires. ”
Source : Gallica

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