Ph. B. de La C.

Élements biographiques

Ph. B. de La C. Nécrologie. J.-C.-M. Le Blanc (1876)

Presque enfant au moment où se manifesta le grand mouvement romantique qui suivit 1830, sa jeune imagination se lança vivement dans le courant, et, enthousiaste des productions de cette époque, il s'adonna à la peinture pour laquelle il avait une vocation bien réelle. Toutefois,
n'ayant que peu de temps à consacrer à ses études favorites, ses progrès furent lents, et malgré les conseils d'artistes de talent dont il avait su faire ses amis, Jules André et Jules Dupré, ce n'est que plus tard qu'il parvint à percer et à se faire admettre à l'exposition de Paris, en 1844.
Source : Gallica

Ph. B. de La C. Nécrologie. J.-C.-M. Le Blanc (1876)

C'est qu'il n'était pas seulement un artiste, il était aussi un homme aimable et un homme de bien.
D'un caractère enjoué, doux et facile, d'un commerce charmant, il apportait, dans ses relations, cette fraîcheur, cette variété d'idées qu'il avait acquises dans sa longue habitation de Paris, dans cette société de peintres, de musiciens, de poètes, qui avaient été les amis de sa jeunesse, et qui l'avaient conduit à cette philosophie un peu réaliste peut-
être, qui le guidait dans sa vie comme dans ses productions artistiques.
Source : Gallica

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