F.-T. Perrens,
Le Théâtre contemporain en Italie…
“ On a le droit de leur demander des peintures plus originales et plus morales. Ce n’est pas nous faire connaître la vie italienne que de représenter au théâtre les mœurs de ce pays dans ce qu’elles ont de moins particulier. Il y a pour tous les peuples un fonds commun de pensées, de sentimens et de manières d’être : c’est au philosophe, au moraliste, à l’historien qu’il appartient de signaler ces rapports ; le poète doit s’attacher surtout aux différences, aux traits caractéristiques, et c’est ce dont les auteurs dramatiques italiens ne semblent pas assez pénétrés. ”
