Résumé

P. Scudo Revue musicale - Il Crociato, Gil Blas

M. Aubryet aime la musique : son instinct en pressent les beautés, son style en reflète parfois les modulations fugitives ; mais il ne peut pénétrer dans l’essence de l’œuvre admirée, parce que la langue de l’art lui fait défaut. Tout l’esprit du monde et même le génie, d’illustres écrivains l’ont bien prouvé, ne sauraient tenir lieu de la connaissance intime de la chose dont on parle, surtout lorsqu’il s’agit d’apprécier les compositions musicales d’un ordre supérieur.
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P. Scudo Revue musicale - Il Crociato, Gil Blas

M. Verdi n’est point pour M. Basevi, comme pour la plupart des Italiens, l’alpha et l’oméga de la musique dramatique de tous les temps et de tous les pays. Il apprécie les différentes partitions du compositeur lombard avec mesure et sans fol engouement, et, bien que nous ne partagions pas toujours les vives admirations de M. Basevi pour les qualités incontestables de l’auteur d’Ernani et d’il Trovatore, nous avons lu avec plaisir et profit son livre sur Giuseppe Verdi, qui est écrit avec clarté et parfois avec élégance.
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