P. Scudo, Revue musicale - Il Crociato, Gil Blas
“ M. Aubryet aime la musique : son instinct en pressent les beautés, son style en reflète parfois les modulations fugitives ; mais il ne peut pénétrer dans l’essence de l’œuvre admirée, parce que la langue de l’art lui fait défaut. Tout l’esprit du monde et même le génie, d’illustres écrivains l’ont bien prouvé, ne sauraient tenir lieu de la connaissance intime de la chose dont on parle, surtout lorsqu’il s’agit d’apprécier les compositions musicales d’un ordre supérieur. ”
