Résumé

P. Scudo Revue musicale. — Il Giuramento de Mercadante

L’école française tout entière n’a guère produit que des compositeurs dramatiques plus ou moins féconds, parmi lesquels on distingue Méhul, M. Auber, et surtout Hérold, qui, par une inspiration élevée et riche en ses manifestations, se rapproche à la fois de Weber et de Rossini. L’Italie, plus fortement douée que la France, n’a pourtant donné le jour qu’à de mélodieux interprètes des sentimens du cœur, à d’aimables et doux génies qui se sont servis de la parole et d’une fable dramatique comme d’un thème à leurs divins concerts.
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P. Scudo Revue musicale. — Il Giuramento de Mercadante

REVUE MUSICALE. Tous les théâtres de Paris sont pleins de bruit, de chants et de succès ; des pièces nouvelles attirent la foule dans toutes les salles qui longent cette voie triomphale des boulevards, où le Théâtre-Lyrique brille d’un éclat particulier, en livrant à l’admiration des générations nouvelles un vieux chef-d’œuvre, si tant est qu’il y ait des chefs-d’œuvre qui vieillissent. La province s’émeut aussi au nom de Mozart et de ses Nozze di Figaro.
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P. Scudo Revue musicale. — Il Giuramento de Mercadante

Les gens qui sont d’une si bonne composition n’ont jamais eu le bonheur de sentir l’enthousiasme qu’inspirent les chefs-d’œuvre des grands génies, et ce n’est pas pour eux qu’Homère, Sophocle, Raphaël et Pergolèse ont travaillé. Si jamais cette indulgence pour les poètes, les peintres, les musiciens, devient générale dans le public, c’est une marque que le goût est absolument perdu... Les gens qui admirent si aisément les mauvaises choses ne sont pas en état de sentir les belles.
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