P. Scudo, Revue musicale - 31 janvier 1861
“ Toutes les fois qu’on assiste à la première représentation d’un ouvrage lyrique, on est surpris, et l’on se demande comment il est possible qu’une fable absurde comme celle qui se déroule devant vous ait pu être acceptée par le compositeur d’abord, par le directeur ensuite, et par les trente ou quarante personnes qui prennent part à l’exécution. On sort du théâtre accablé d’ennui et confondu que tant d’inepties et de fadaises puissent être représentées devant le public de Paris. ”
