Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Qu’auraient à gagner l’Italie et l’Autriche elle-même à s’aventurer dans des combinaisons où elles ne seraient plus que les satellites d’une prépotence nouvelle fondée en Europe ? En cela, comme en bien d’autres choses, elles n’ont qu’un intérêt qui les rapproche de la France bien plus que de la Prusse. Ce qu’il y a de plus sensé et de plus prévoyant, pour elles, c’est de s’abstenir, de laisser l’Allemagne à l’ardeur de ses querelles religieuses, et M. de Bismarck à cette humeur guerrière qu’il déploie aujourd’hui contre les jésuites. ”
