F. de Lagenevais,
La Musique française, un mot sur son passé et son présent
“ Le grand style s’effaça devant le style napoléonien, qui n’est ni l’antique, ni la renaissance, ni le rococo, et que la musique de Spontini, comme les tableaux de David, comme l’architecture et les meubles de cette époque, représente. Chérubini était de ces hommes qui savent mettre de la dignité dans leur vie, de ces artistes tels qu’il nous en faudrait beaucoup à l’heure où nous sommes. Tant que dura l’empire, il évita le sourire et la faveur du maître, se tint à l’ombre, travaillant à des œuvres d’importance moindre, s’isolant dans ses affections, écrivant de la musique toute sentimentale. ”
