Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Avec une profonde intelligence de l’histoire, avec une entente parfaite des oppositions théâtrales, Meyerbeer a senti qu’il fallait accuser le contraste habilement ménage par son librettiste entre les deux aspects de l’époque choisie, entre les sentimens raffinés et les passions sauvages qui se partagèrent l’âme de la renaissance italienne, puis de la renaissance française. Il n’est pas un drame plus pathétique que les Huguenots ; Il n’en est pas qui s’ouvre par un plus léger prologue. ”
