Charles Joliet

Charles Joliet

Résumé

Portrait de Charles Joliet Charles Joliet Les Pseudonymes du jour

« Je veux vous remercier, monsieur, bien que tardivement, je l’avoue, de l’honneur que vous avez fait au Péché de Madeleine, en lui donnant place dans la Revue des Deux-Mondes. C’est un succès que je n’osais espérer, tout en le sollicitant, et dont je vous sais un gré infini. »
Un romancier dont les procédés sont marqués de tant de réserve et de délicatesse, un auteur qui a eu le courage de soustraire son nom aux applaudissements et à la curiosité, c’est chose assez rare pour que nous cherchions à continuer et à étendre son succès.
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Voici quelques détails donnés par Jules Claretie au sujet de son pseudonyme :
Gavarni est mort à soixante-cinq ans. Il était né à Paris, non à Tarbes, comme on l’a dit. C’est à Tarbes, il est vrai, qu’il passa sa jeunesse. Ses souvenirs, ses premiers, ses meilleurs, datent de la vallée d’Aure, des cascades de Grip ou de la grotte du Bédat. Il avait été mécanicien d’abord. Ce fashionable avait connu l’âpre et dur travail ; mais il dessinait. Les journaux de modes eurent ses premières œuvres. Un beau jour, il envoie à Paris, au Salon, deux aquarelles. Il les date de Gavarnie.
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« À l’époque de Robert-le-Diable, transformation complète et définitive : l’affiche dit Meyerbeer. Le sacrifice fait par le compositeur à l’euphonie, dont il connaissait le pouvoir en France, eut ce résultat assez grave, que Meyerbeer ne porta plus le nom de son père ni celui de ses deux frères : Michaël Beer, poète distingué, l’auteur, de Struensée, et Guillaume Beer, astronome renommé, morts tous les deux avant lui. »
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