E. Dulaurier, Revue des Deux Mondes
“ Chaque canon portait le sceau de l’imâm avec cette inscription : « fondu par ordre de Schamyl. » Il avait trois poudrières en activité : à Ountsoukoul, Gounib et Véden, cette dernière mise en mouvement par un appareil hydraulique. À Véden, on fondait les boulets et on fabriquait les fusées de guerre. Les boulets portaient d’un côté le nom de Schamyl, et de l’autre ces mots : « que Dieu augmente et exalte sa gloire ! » Les fusées étaient si mal faites et produisirent si peu d’effet, qu’il ne tarda pas à y renoncer. La poudre était remise aux murides seulement. ”
