Marie Maréchal, L'Hôtel Woronzoff (1877)
“ C'était une merveille où les diamants avaient la moindre part. « Rien cette année, » pensa-t-elle en étendant sur ses genoux la serviette de toile satinée, où le riche dessin d'une chasse à courre étalait en relief ses détails lilliputiens, merveille de tissage. «Rien ! » pensait au même instant le comte Woronzoff, avec un regret venu du cœur. « Pauvre Alexandra ! Je réparerai cela au premier jour. » Sur cette bonne résolution, il se montra aimable pour tout le monde, souriant, presque gai. Aussi la conversation devint-elle fort animée dans les hauteurs de la table. ”
