Eugène Nyon,
Gloire et noblesse, par Eugène Nyon
(1844)
“ Il y eut quelque temps de silence pendant lequel Dolgorouki essaya, par ses caresses, de sécher les pleurs que ses paroles avaient fait répandre. Ses efforts réussirent : et bientôt la douleur du czar se calma en présence de l'amitié que lui témoignait son jeune compagnon. —Oh ! tu as été bien méchant ! — reprit Pierre après quelques instants. —Mais c'est que je voudrais tant te voir libre et heureux ! rappelle-toi les beaux projets que nous faisions, il y a deux ans. ”
