Jean-Henri Schnitzler, La Russie en 1812. Rostopchine et Koutousof… (1863)
“ « Un aide de camp du prince Kotousof m'a apporté une lettre dans laquelle le prince me demande des officiers de police pour guider l'armée (à travers la ville) jusqu'à la route de Riaisân. Il dit que malheureusement il est réduit à abandonner Moscou. Majesté ! la conduite de Koutousof décide du sort de la capitale et de tout votre empire. La Russie frémira quand elle apprendra l'évacuation de la ville où se concentre toute la grandeur de l'État et où repose la poudre des ancêtres de Votre Majesté. Je suis l'armée. J'emmène tout ; il ne me reste qu'à pleurer sur la patrie.» ”
