Henri Cantel, Revue des Deux Mondes
“ Les Tcherkesses se souviennent encore aujourd’hui des Iguénoas ou Génois ; ils admirent leurs armes, et quelques-uns d’entre eux en ont reçu en héritage de leurs ancêtres. Il est rare de ne pas voir un Tcherkesse, en passant devant une église ou une chapelle génoise, sauter de son cheval et réciter sa prière musulmane. ”
