Résumé

Centenaire de l'Ecole des langues orientales vivantes… (1895)

Si l'empereur de la Chine t'interroge sur mes actes, réponds-lui qu'en vertu de ma mission divine je développe la civilisation, j'exalte la droiture, j'anéantis le mal, je détruis l'idolâtrie; dis-lui qu'au nom du Vrai Maître je mets chaque jour mon énergie au service des intérêts du peuple; que je méprise la bonne chère, je consacre mon temps aux soins du gouvernement, je pratique le détachement de la famille, je considère comme poisons mortels les sensations de l'ouïe, de la vue, de l'odorat et du goût; elles sont comme autant de haches sapant notre salut
Source : Gallica

Centenaire de l'Ecole des langues orientales vivantes… (1895)

Est-il bien possible que M. F. ait pu s'imaginer qu'en son cabinet il ait inventé une meilleure façon d'apprendre et d'enseigner le chinois, qui n'a rien de commun avec toutes les langues de l'Europe, que tant de gens de mérite, qui étant à la source même, après tant d'années d'une constante application ont dû reconnoitre le plus sûr et le plus court chemin pour arriver à une parfaite connoissance de la langue. Je ne parle plus ici de cette langue parlée, qu'il est pardonnable à M. F. d'ignorer puisqu'il n'en a point cet usage avec lequel seul il est possible de l'apprendre
Source : Gallica

Centenaire de l'Ecole des langues orientales vivantes… (1895)

Quand on se rend en Chine, on est obligé de traverser sept mers dont la première est la mer du Fars; chacune de ces mers a une couleur, des vents et des poissons qui lui sont particuliers. La Chine est un pays rempli d'innombrables merveilles. Sa population doit son origine à une branche de la famille des Beni Amour, fils de Japhet, qui se dirigea vers la Chine. Amour construisit un navire pareil à l'arche de son aïeul Noé, sur qui soit la paix; il s'y embarqua avec sa femme et son fils et navigua jusqu'à ce qu'il eut atteint les côtes de la Chine.
Source : Gallica

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