Champa

Définition et enjeux

Victor Chazelas,  Exposition coloniale internationale de Paris… (1931)

“ Au Champa, du Ve au IXe siècle, au Cambodge, du VIe au x 6, les brahmanes ont eu la meilleure part des faveurs royales : les fondations sont toutes de temples civaïtes, et Çiva, adoré sous sa forme phallique, le linga, est partout invoqué comme le dieu suprême.
La grande divinité tutélaire du royaume de Champa résidait dans le linga érigé à Mi-sön par le roi Bhadravarman, vers l'an 400, sous le nom de Bhadreçvara. Il fut restauré dans le courant du siècle par Çambhuvarman, qui, joignant son nom à celui du fondateur dans la titulature du dieu, dénomma celui-ci Çambhu-Bhadreçvara.
”
Source : Gallica

Henri Maître,  Mission Henri Maître (1909-1911… (1919)

“ Les sauvages tribus de l'hinterland jouent donc dans la vie économique du Champa, un rôle qui, pour être très effacé, n'en est pas moins certain ; fort activement, elles coopèrent à la chasse et à la capture des éléphants, des rhinocéros, au lavage des sables aurifères, à la récolte du cardamome, de la cire, de la laque, des résines, à la coupe des bois, à la recherche du bois d'aigle. ”
Source : Gallica

Portrait de René Grousset René Grousset,  Sur les traces du Bouddha... (6e édition… (1929)

“ Dans notre Annam central et méridional, l'antique royaume de Champa, malayo-polynésien de race, indien de culture et de religions, restait, malgré la piraterie invétérée des habitants, comme une dépendance de l'Inde. La capitale du pays, Indrapura, l'actuel Tra-kiêu près de Tourane, et les sanctuaires çivaïtes voisins de Mi-so'n voyaient s'élever, par la combinaison de l'influence indienne et de l'originalité chame, une architecture et une sculpture d'un singulier accent, dont le septième siècle marque précisément l'essor. ”
Source : Gallica

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