Paul Duchon, Contes populaires du Bourbonnais… (1938)
“ Aux cris poussés par son mari, la meunière accourt. A ce moment, le meunier criait : « Oui ! oui ! c'est moi qui ai volé la bourrique, mais c'est ma femme qui a volé la serviette. Pilon, revire sur ma femme ! revire sur ma femme ! » Voilà le pilon qui revire sur la meunière et puis qui revire sur le meunier et qui tape tantôt sur l'un tantôt sur l'autre. Le meunier tourne dans le moulin, comme un écureuil dans sa cage ; la meunière affolée se cache sous la table, grimpe sur l'armoire ; mais le pilon passait partout et tapait toujours tant qu'il pouvait. ”
