Saint-Pol-de-Léon

Définition et enjeux

Alexandre Marie Thomas Saint Pol-Aurélien et ses premiers successeurs (1889)

Wormonoc, parlant de l'arrivée de notre Saint dans ce lieu qui devait lui devenir si cher, appelle le lieu même oppidum ; on sait que ce mot a souvent servi à désigner moins une ville qu'un château fort ; oppidum est donc bien souvent synonyme de castellum, ou peu s'en faut, et personne n'ignore, en Bretagne, que dans notre vieille langue, la ville de Saint-Pol-de-Léon s'appelle encore Castell-Paol ; beaucoup de nos villes armoricaines se sont ainsi formées autour d'un château
Source : Gallica

Alexandre Marie Thomas Saint Pol-Aurélien et ses premiers successeurs (1889)

Le tuffeau s'altère avec le temps ; la pierre de Normandie, d'un grain très fin, durcit avec les siècles. Le tuffeau n'a été employé à Saint-Pol que pour les travaux de restauration.
Dans une histoire de saint Pol, il convenait de s'arrêter un instant au souvenir de celui qui fut le dernier à succéder au premier évêque de Léon, sans occuper en même temps l'héritage de saint Corentin, Jean-François de la Marche est doublement la gloire de notre diocèse. La Cornouailles l'a vu naître, et le Léon l 'a eu pour pasteur.
Source : Gallica

Portrait de Émile Souvestre Émile Souvestre Les Derniers Bretons

Il semble que, couverte d’églises, de croix, de chapelles, elle soit fécondée par la présence de tant d’objets sacrés. On voit, rien qu’à la regarder, que c’est une terre bénite et qu’aiment les habitans du Paradis. Ses villes même conservent ce caractère de sainte et charmante aisance. C’est Morlaix, assis au fond de sa vallée, avec sa couronne de jardins et les paisibles caboteurs à voiles roses qui dorment sur son canal ; c’est Saint-Pol-de-Léon, qui se dessine de loin sous ses clochers aériens, comme une grande cité du moyen âge
Source : Wikisource

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