Alexandre Marie Thomas, Saint Pol-Aurélien et ses premiers successeurs (1889)
“ Le comte l'écoutait avec un plaisir marqué, et il dit à son tour : « Quel serait l'homme assez insensé pour aller à rencontre des dispositions de la Providence, puisque nul ne peut résister à la volonté de Dieu ? Comme vous le disiez, il distribue ses dons à qui il veut. » En disant ces mots il prenait la cloche et la lui donnait, ajoutant encore : « C'est le Seigneur qui l'a fait arriver jusqu'à vous, elle vous appartient en toute justice, ce n'est pas moi, c'est Lui qui vous la transmet, acceptez-la avec bonheur. » Le Saint la prit, rendit grâce à Dieu, remercia le comte et le bénit. ”
