Pierre-Eugène Rougerie,
Vies de Saint Israël et de Saint Théobald…
(1871)
“ Saint Israël, parvenu à sa quarante-quatrième année, florissait dans toute la maturité du talent et de la vertu lorsque, en 994, un terrible fléau s'abattit sur ces peuples auxquels il avait consacré sa vie. Tout âge, tout sexe, toute condition 1, eut également à souffrir du mal des Ardents. Le bienheureux Saint du Dorât, loin de se laisser décourager par l'excès du mal, n'y vit qu'une occasion providentielle d'exercer son zèle infatigable, et ceux qui l'entouraient virent éclater dans les guérisons qu'il obtint la preuve évidente de l'efficacité de ses prières et de son crédit auprès de Dieu. ”
