Diois

Définition et enjeux

Marie-Nicolas Bouillet,  Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)

“ Le Diois était jadis habité par les Vocontii et les Tricastini, peuple de la Viennaise; ce fut dès le Xe s. un comté vassal des comtes de Toulouse, marquis de Provence : en 1189, ceux-ci le donnèrent en fief à Aymar II de Poitiers, qui le réunit au comté de Valentinois. Il fut vendu à Charles VI en 1404. Les évêques de Die avaient depuis 1178, par don de l'empereur Frédéric I, le domaine direct de cette ville.
DIOLIBA, DJOLIBA, riv. d'Afrique. V. NIGER.
DIOMÈDE, roi fabuleux des Bistones, peuple de Thrace, est célèbre par sa cruauté : il nourrissait ses chevaux de chair humaine.
”
Source : Wikisource

André Mailhet,  La Vallée de la Drôme. Histoire de Die… (1897)

“ Valentinois, du Diois et du haut Dauphiné avaient accueilli avec une certaine faveur, au XIIe siècle, les idées de Pierre de Bruys, de Henri de Lausanne, d'Arnaud de Brescia, de Pierre Valdo, contraires aux doctrines de Rome. Le comte de Die, feudataire du comte de Toulouse, avait combattu, au XIIIe siècle, contre les croisés de Simon de Montfort dans la guerre des Albigeois. ”
Source : Gallica

Jules Chevalier,  Essai historique sur l'église et la ville de Die… (1896)

“ Cependant l'état de défense dans lequel on était obligé de mettre les villes et les châteaux du Diois, avait nécessité la levée de diverses tailles et diverses modifications aux abords des places qui soulevèrent partout de vives protestations. Surtout dans les seigneuries ecclésiastiques, à Die et à Saillans, par exemple, la bourgeoisie qui aimait assez à se poser en victime du régime féodal, était en mauvais termes avec son clergé et manifestait de toutes manières son mécontentement. Le 16 avril 1372, la ville de Die avait nommé de nouveaux consuls. ”
Source : Gallica

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