B. Tron, Pierre Valdo et les pauvres de Lyon (1879)
“ Pierre Valdo n'admit, jamais cette façon de dispenser les hommes de l'obéissance entière qu'ils doivent au Seigneur. Si, beaucoup plus tard, quelques-uns de ses disciples semblent revenir, sur ce point comme sur d'autres, aux erreurs du catholicisme, il ne faut pas oublier que c'étaient précisément ceux qui l'avaient abandonné. Quant à lui et à ceux qui lui sont demeurés fidèles, ce qui les distingue entre tous, c'est leur soumission sans réserve à la Parole de Dieu. ”
