Résumé

B. Tron Pierre Valdo et les pauvres de Lyon (1879)

« Si tu ne me pardonnes, dit le Vaudois au Seigneur, je suis perdu, tant la convoitise est enracinée en mon cœur ». « Si tu ne me pardonnes, mon
âme ne peut que s'en aller à la perdition ».
Et voilà ce qui, en dépit de tout, retint continuellement les Vaudois aussi bien que Valdo et les Pauvres de Lyon, attachés à leur céleste Rédempteur. S'ils ne sentent aucun besoin de prier les saints ni de recourir à leur intercession , cela vient, dit Seyssel, de ce que , « à leur jugement, Christ suffit abondamment pour tous et pour toutes choses ».
Source : Gallica

B. Tron Pierre Valdo et les pauvres de Lyon (1879)

Si donc nous sommes humbles et chastes et tempérants, Si nous suivons Jésus-Christ dans la voie de pauvreté Nos ennemis seront tous vaincus, Et nous aurons pour Seigneur Celui qui pour nous fut vendu.
Bien le devons nous aimer et craindre et servir, Lui qui nous a tant aimés que pour nous il voulut mourir.
Qui pour nous enrichir a voulu se faire pauvre, Et pour que nous soyons honorés se laissa tant mépriser ; Lui enfin qui pour nous donner les plaisirs et la gloire du ciel A pour nos péchés subi une mort si cruelle.
Source : Gallica

B. Tron Pierre Valdo et les pauvres de Lyon (1879)

Aidons-nous encore ici du traité vaudois.
« Ce que Dieu demande, c'est ce qu'on a, Aux apôtres , Il demande leur nacelle et leurs filets; à Zachée, la moitié de ses biens, à la veuve, Il ne demande que deux pites ; à un plus pauvre encore, c'est un verre d'eau froide. Que si vous prétendiez n'avoir pas même ce verre d'eau à offrir à qui est plus pauvre que vous. la bonne volonté suffirait, et Dieu vous l'imputerait comme si vous aviez accompli l'œuvre même ». Les malades, par exemple, sont
bien pauvres, eux qui ne peuvent ni parler ni rien faire que prier et désirer.
Source : Gallica

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