Henry de Triqueti, Les premiers jours du protestantisme en France… (1859)
“ Parmi les gentilshommes de la cour de François Ier, Louis de Berquin, du pays d'Artois, s'était fait remarquer par une pureté de moeurs bien rare dans ce temps. Il passait pour un des hommes les plus vertueux et les plus instruits ; on l'appelait « le « plus savant des nobles (1) . » Il aimait les pauvres, autre phénomène parmi les grands de cette époque, et leur prodiguait les soins de la plus touchante charité. De même que Lefèvre et Farel, il observait strictement les rites de l'Église catholique, jeûnes, fêtes, messes, observances, il obéissait à tout : l'hérésie lui était en horreur. ”
