Résumé

Jean Gaberel Calvin et Rousseau : étude littéraire… (1878)

Rousseau fut un homme de génie.
La mission du génie est double en ce monde. Cette puissance crée des idées et proclame des vérités auparavant inconnues à l'esprit humain, elle accomplit des chefs-d'œuvre qui donnent à leurs auteurs une légitime célébrité. Mais à côté de ce travail purement inventif, il existe pour le génie une carrière de perfectionnement, il parvient à revêtir d'une forme populaire les découvertes et les systèmes voilés sous les défauts des ouvriers primitifs, il met au grand jour les lumières et les maximes renfermées dans les livres oubliés.
Source : Gallica

Jean Gaberel Calvin et Rousseau : étude littéraire… (1878)

Au point de vue rationnel, une admiration sincère peut accueillir le théisme de Rousseau, mais pour le chrétien évangélique combien de lacunes dans son système. Les clartés brillantes qui ont dirigé ses premiers pas sur le chemin de la foi,
l'abandonnent au milieu de la course. La forte analyse du vicaire savoyard se trouble devant les questions de la souffrance, du péché, des relations de la conscience avec le Dieu des vivants et des morts. Il n'aborde pas même la nécessité d'un repentir sérieux : son incommensurable orgueil anéantit en son âme l'humilité des cœurs simples.
Source : Gallica

Jean Gaberel Calvin et Rousseau : étude littéraire… (1878)

Voici la définition de J.-A. Turretin :
Nous trouvons dans le Nouveau Testament, qu'il existe un seul Dieu, qui est le Père de tous et de qui procède l'ensemble des créatures. Un seul Seigneur, Jésus-Christ, par lequel le monde est formé et qui est soutenu par sa parole puissante.
Dans la personne de Jésus-Christ existe un principe divin, la raison, la sagesse éternelle. Toute la plénitude de la Divinité réside en Lui.
Enfin l'Evangile nous présente une force, une puissance céleste qui a inspiré les apôtres et leur a communiqué les dons miraculeux.
Source : Gallica

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