Henriette de Witt,
Scènes historiques et religieuses…
(1873)
“ Miriam poursuivit avec colère : « Vous le voyez bien, les paroles du Nazaréen sont menteuses ; l'Éternel aime son peuple, mais l'Éternel ne vient plus parmi nous, il s'est détourné d'Israël, et jamais, jamais il ne serait venu mourir sur une croix, le supplice des esclaves, des Romains; son nom est l'Éternel! » Elle frémissait. Euphrasia avait prié dans son cœur, elle avait rassemblé ses forces : « Je donnerais demain mon Posthumius, tout ce qui me reste sur la terre, pour l'amour du Seigneur Jésus-Christ, » dit-elle. — « Et vous pardonneriez à ses bourreaux ? » ”
