Louis Quicherat, Adolphe Nourrit, sa vie, son talent… (1867)
“ Dans la première partie de l'air d'Eléazar, il versa toutes les émotions de la sollicitude la plus paternelle ; et, dans la seconde partie du même air, il fit passer dans toutes les âmes l'exaltation de la sienne. Toutes les fibres du cœur vibraient avec sa belle voix ; la chaleur de son inspiration, les élans de sa verve religieuse, devinrent électriques; on se sentait frissonner et brûler à la fois ”
