Résumé

Eugène Baffie Le bon Père Laurent-Achille Rey… (1913)

Pour que le P. Rey l'acceptât, et de bon cœur, il suffisait de lui dire : le Père Supérieur le veut. Un gai sourire se dessinait aussitôt sur son visage et il ajoutait : « Faisons la volonté du bon Dieu. »
Lors d'une visite du Supérieur général au scolasticat de Liège, le bon P. Rey montra d'une manière touchante sa vénération pour l'autorité et pour celui qui en était le dépositaire. Au moment des adieux, il se faufila discrètement jusque près de lui, et, s'emparant de sa main, il la porta à ses lèvres avec tant de respect et de filiale affection que tous les assistants en furent édifiés.
Source : Gallica

Eugène Baffie Le bon Père Laurent-Achille Rey… (1913)

L'œuvre à laquelle concourent tous nos associés, écrivait-il dans le Bulletin, est éminemment une œuvre de foi. C'est la foi qui l'a inspirée ; c'est la foi qui l'a réalisée. Elle la produit, la soutient, la 'raffermit, l'exalte et l'enthousiasme. C'est l'effet que nous constatons chaque jour, et dans l'âme des visiteurs et des pèlerins de Montmartre, et dans notre propre cœur. A mesure que le monument s'élève, il nous semble que notre confiance grandit. La basilique est déjà construite dans notre cœur, et là ses assises sont plus profondes que celles que nos ouvriers ont creusées.
Source : Gallica

Eugène Baffie Le bon Père Laurent-Achille Rey… (1913)

Le 1er février 1883, un orphelinat de Paris donnait cette joie au Cœur de Jésus. « Cette première offrande nous a paru d'un bon augure, écrivait le P. Rey, dans le Bulletin. L'aumône de l'orphelin, en un jour d'hiver, ne peut que toucher le Cœur adorable de Jésus. Que de privations, que de souffrances peut-être représente cette offrande bénite par la main du prêtre et admise dans la construction du monument national ! Comment les regards de Dieu ne s'arrêteraient-ils pas en ces lieux, témoins de tant de générosité et de sacrifices ! »
Source : Gallica

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