Résumé

Paul Carrière Le P. Jean Vandel, missionnaire du Sacré-Coeur… (1908)

Si pénibles qu'elles fussent à notre intrépide missionnaire, ces constatations ne le décourageaient pas : « Tant de contrariétés, écrivait-il à Mme de Fresne, tant d'espérances déçues, et en même temps de si nombreuses et ferventes prières faites pour le succès de l'Œuvre couvent une bénédiction. Madame, aimez votre vocation ; elle n'est pas de roses, mais elle est pleine de grâces, pour vous et pour d'autres. Ne vous repentez pas ; lors même qu'il me faudrait rentrer dans mon diocèse, tout est pour le mieux ; tout est bien quand on fait la volonté de Dieu. »
Source : Gallica

Paul Carrière Le P. Jean Vandel, missionnaire du Sacré-Coeur… (1908)

Le bon cœur du Père Vandel lui suggérait des moyens excellents pour ramener au bien les plus revêches : « Ne luttez pas contre les préjugés, disait-il ; allez droit au coeur : rappelez l'enfance, la mère, les vieux souvenirs. Nous avons rencontré un vieux soldat de l'empire, aveugle et poitrinaire. « Mon brave, le bon Dieu vous donnera bientôt la retraite et la croix d'honneur dans son paradis. » Il nous répondit : « Quand on est mort, tout est mort ! — Ce n'est pas ce que votre mère vous a appris, quand vous étiez petit. »
Source : Gallica

Paul Carrière Le P. Jean Vandel, missionnaire du Sacré-Coeur… (1908)

Une génération a passé depuis que Dieu a rappelé à lui le fervent Missionnaire, et cependant son souvenir reste bien vivant : vivant dans l'Œuvre des Campagnes qui a gardé tout son esprit et hérité de tout son zèle ; vivant à son école apostolique, à la Petite Œuvre du Sacré-Cœur à laquelle il donna ses dernières forces, les années de sa vie religieuse et où se conservent avec une sainte jalousie les traditions qu'il avait établies ; vivant dans sa chère Congrégation des Missionnaires du Sacré-Cœur qu'il édifia si profondément et dont il demeure le type le plus parfait
Source : Gallica

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