Résumé

André Mailhet La Vallée de la Drôme. Histoire de Die… (1897)

SOCIÉTÉ POPULAIRE DE DIE
DÉPARTEMENT DE LA DROME
1
Sans une soumission parfaite aux lois, la liberté serait un présent funeste : les lois sont des chaînes précieuses, les seules qui conviennent et qui plaisent à la liberté.
2
Les décrets de l'auguste Convention nationale sont des lois bienfaisantes pour les vrais citoyens : ils ont foudroyé le colosse d'un régime oppressif et restitué aux hommes les droits qu'il leur avait ravis.
Source : Gallica

André Mailhet La Vallée de la Drôme. Histoire de Die… (1897)

Pendant son séjour dans la ville, il eut l'occasion d'entendre, à la cathédrale de Saint-Pierre, Calvin, Théodore de Bèze et Farel. Son âme loyale, généreuse et fière, fut gagnée à l'Évangile par leurs prédications si lumineuses et si puissantes. Et comme c'était un homme, qui ne se donnait pas à demi, il revint
en Dauphiné, protestant enthousiaste, brûlant du désir de montrer son attachement à la nouvelle religion.
Source : Gallica

André Mailhet La Vallée de la Drôme. Histoire de Die… (1897)

Son fils Isoard II fut père de deux enfants : de Pierre qui mourut jeune et d'une fille ; or, le comté de Die étant un fief masculin passait de droit aux comtes de Toulouse dont il relevait.
La jeune comtesse, remarquable par son esprit, sa beauté, ses talents poétiques, fut aimée de Raimbaud d'Orange, que les troubadours d'alors acceptaient comme leur plus digne représentant. Celui-ci étant mort en 1173, elle épousa Guillaume de Poitiers et lui apporta le comté de Die, dont elle portait le titre, qui passa ensuite à sa fille Alix « aussi belle que spirituelle et vertueuse. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature