Résumé

Jules Chevalier Essai historique sur l'église et la ville de Die… (1896)

C'étaient de hauts dignitaires du clergé, les archevêques de Vienne et d'Embrun, l'évêque de Valence et de Die ; de grands seigneurs, le comte de Savoie, le comte de Valentinois et de Diois, le sire d'Annonay et de Roussillon. La politique française, qui a réalisé une partie de ses desseins, va maintenant en poursuivre l'achèvement avec la même sagesse, la même persévérance, et ne s'arrêtera que quand elle aura donné une commune patrie à tous les peuples établis entre le Rhône et les Alpes et assuré à la France ses limites naturelles.
Source : Gallica

Jules Chevalier Essai historique sur l'église et la ville de Die… (1896)

En l'année 1349, l'évêque de Valence eut la douleur de perdre son frère, le cardinal Eymeri de Châlus, ce qui lui valut une lettre de condoléance du pape, lettre qui peut être citée comme un modèle de genre ; rien n'y est oublié de ce qui est de nature à mettre en relief le noble caractère, les qualités, les vertus du défunt et à tempérer la douleur de l'évêque (2) . Le pape eut encore vers ce temps-là à s'occuper de l'interminable querelle de l'évêque et du comte de Valentinois.
Source : Gallica

Jules Chevalier Essai historique sur l'église et la ville de Die… (1896)

Au mois de septembre de cette année, la veille de la fête de la Sainte Vierge, Amédée étant à Valence, et se sentant tourmenté de la fièvre tierce, voulut se mettre en route pour Die, comme s'il eût résolu d'aller rejoindre dans le même tombeau son oncle Amédée de Genève. Ses chanoines et ses confesseurs furent instamment priés de se rendre eux aussi dans cette ville et le plus tôt possible. A peine fut-il arrivé à Die que la gravité du mal l'avertit que la mort approchait.
Source : Gallica

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