Henri de Latouche,
Aymar. T. 1
(1838)
“ Et Christiane allait partir. Aymar, réinstallé dans la maison de son père, était déjà en dissidence de voeux avec les amis qui le venaient voir. Cette courte séparation du monde, opérée pour lui par une maladie de quelques semaines , avait suffi à le jeter dans un vif désaccord avec des intentions déjà rétrogrades. Il se sentait une solitude de coeur qui glaçait ses résolutions. Tout esprit conséquent à ses principes et fidèle à sa conscience tombera ainsi promptement dans cette misanthropie. Il perdra vite l'intelligence du langage vulgaire et deviendra un paria dans nos sociétés mobiles. ”
