Pierre Larousse,
Grand dictionnaire universel du XIXe siècle
“ Elle vient célébrer les amours, les bonheurs, les tristesses, les espérances de chacun. Tandis que la chanson de geste, ou le poème d’aventures romanesques et guerrières, déroule la peinture idéale de la féodalité, la chanson bourgeoise et roturière, la chanson populaire, tour à tour moqueuse, tendre, grave ou plaintive, fille du caprice et de la fantaisie, se contente d’effleurer d’une aile légère les scènes de la vie privée. À elle les fraîches mélodies, le rhythme gracieux, les contours délicats, les arabesques fugitives, le coloris le plus chaud et le plus pur. ”
