Antoine Gérin-Lajoie,
Jean Rivard, économiste
“ Pierre Gagnon ne chantait pas bien, il avait même la voix quelque peu discordante, ce qui n’empêchait pas Françoise de se pâmer d’aise en l’écoutant. De même, lorsque le soir, pour se reposer de ses fatigues du jour, il faisait résonner sa bombarbe, c’était pour elle une musique ravissante. Le véritable amour, l’amour sérieux, profond, a semblé de tout temps incompatible avec la gaîté ; et l’on est porté à se demander si celui qui plaisante et rit à tout propos est susceptible d’aimer et d’être aimé. Assez souvent l’amour est accompagné d’un sentiment de tristesse ”
