Frédéric Bernard

Résumé

Frédéric Bernard Vie d'Oberlin, par Frédéric Bernard (1867)

« La science des couleurs est un abîme de mystères. Pour écrire là-dessus un bon traité, il faudrait que l'auteur fût à la fois un bon physicien et opticien, un - bon chimiste, teinturier, minéralogiste et mystique.
« Chacun de ces savants à part pourra contenter ceux qui s'occupent de la même science que lui, mais il ne satisfera pas les autres. »
Jusqu'à la fin de sa vie, Oberlin se livra à l'étude. Cette haute curiosité qui fait la grandeur de l'être humain le portait toujours à étendre ses connaissance, et s'appliquait à
tout, sciences naturelles et sciences historiques.
Source : Gallica

Frédéric Bernard Vie d'Oberlin, par Frédéric Bernard (1867)

D'OBERLIN.
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En dehors des dissentiments de croyances et des divergences de chaque esprit, l'humanité place pêle-mêle dans son Panthéon tous ceux qui l'ont servie, à divers titres, par différentes voies, avec la volonté commune de faire le bien. Parmi ceux-ci, se rencontrent assurément des individualités plus hautes et plus illustres, mais non des âmes plus ardentes que celle de l'humble pasteur d'Alsace dont nous
allons raconter la vie.
Source : Gallica

Frédéric Bernard Vie d'Oberlin, par Frédéric Bernard (1867)

Il y avait donc nécessité absolue de suppléer au déficit de l'agriculture en introduisant diverses branches d'industrie pour subvenir à la subsistance et aux besoins des habitants du Ban de la Roche.
L'industrie est l'auxiliaire de la culture. C'est ce qu'on ne doit jamais séparer quand il s'agit des pays de montagnes, et c'est ce qu'on a souvent tort d'oublier, même dans la plaine.
Source : Gallica

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