Résumé

Félicie Tourette Le Pasteur Oberlin, ou le Ban-de-La Roche… (1824)

Madame Graff nous dit que c'étaient ceux du pasteur et de sa femme, morte depuis quarante-deux ans. Le souvenir de Madame Oberlin est encore profondément grave dans la mémoire de son époux. Souvent, la nuit, il se réveille, agité par des songes pénibles.. Son esprit est frappé. Il croit revoir auprès de lui la compagne de sa jeunesse. Il lui tend les bras, s'efforce de la presser contre son sein et lorsqu'il revient de son erreur, il ne peut être soulagé de l'amertume de ses regrets, qu'après avoir versé des larmes abondantes.
Source : Gallica

Félicie Tourette Le Pasteur Oberlin, ou le Ban-de-La Roche… (1824)

La pâleur de la mort se répand sur le visage de Juliette; le mari se dispose à disputer chèrement la vie de sa fille. Mais le pasteur , intrépide et calme, marche au devant des criminels, non pas en suppliant, non point en adversaire, mais en maître plein de clémence, tout prêt à pardonner aux passions qu'il condamne. Il tient sur ses deux mains l'enfant de la craintive Juliette, et le présente aux assassins.
Source : Gallica

Félicie Tourette Le Pasteur Oberlin, ou le Ban-de-La Roche… (1824)

Une année s'était écoulée depuis le mariage de ma soeur. Elle était sur le point de devenir mère. Les méchans qui la haïssaient, ne respectaient pas même son état ; ils ne cessaient de l'injurier, d'inquiéter son mari, soit dans ses travaux champêtres, soit dans les diverses transactions qu'il était dans l'obligation de conclure. Néanmoins, Juliette mit au jour une fille charmante, et il fut décidé qu'on la ferait baptiser à Schirmeck, par un ministre de l'église romaine.
Source : Gallica

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