Louis Spach,
Oberlin, pasteur du Ban-de-la-Roche
(1866)
“ Je n'ai pas la prétention de faire d'Oberlin un saint. Oberlin lui-même arrêterait ma main, si, du séjour des bienheureux, il pouvait ou daignait suivre la pensée et là plume de son obscur biographe. Le pasteur du Ban-de-la-Roche se donnait lui-même pour ce qu'il était, pour un homme de bonne volonté, pour un instrument entre les mains de Dieu, pour un instrument plus actif que beaucoup de ses pareils, mais partageant les infirmités, les tourments, les fatigues, et peut-être dans le silence de la solitude, les défaillances passagères de notre nature humaine. ”
