Résumé

Lettres aux enfants sur Oberlin et le Ban-de-la-Roche (1841)

Dès le matin on vit la foule silencieuse et triste descendre les montagnes, accourir de tous côtés pour assister au convoi funèbre. A midi la dépouille mortelle d'Oberlin est descendue dans la cour du presbytère et placée sous l'ombre des arbres que sa main a plantés, en face de la maison d'école qu'il a bâtie, de l'église qu'il a renouvelée, élargie, ornée.
Source : Gallica

Lettres aux enfants sur Oberlin et le Ban-de-la-Roche (1841)

A ces mots, Oberlin prend une pioche; il se met en route, et ses paroissiens, animés par lui, se hâtent de prendre leurs outils et le suivent. On vit plus d'une' fois le digne pasteur, pour prêcher d'exemple, choisir à dessein pour lui les endroits les plus difficiles, les travaux les plus pénibles, se souciant peu d'avoir les mains déchirées par les broussailles ou écrasées par les pierres.
Source : Gallica

Lettres aux enfants sur Oberlin et le Ban-de-la-Roche (1841)

Le pasteur industrieux engagea aussi ses paroissiens à dessécher les marais de la contrée, afin de rendre à l'agriculture tout ce terrain sans valeur. Il y avait entre autres, non loin de Solbach, un marais, auprès duquel Oberlin ne passa jamais sans remplir ses mains de pierres pour les y jeter ; ses enfants et ses pensionnaires en faisaient autant. Cela se fit pendant plus de dix ans et le marais disparut.
Voici comment Oberlin s'y prit pour changer la nourriture des habitants qui se composait de fruits sauvages et de mauvaises pommes de terre. Il fit venir d'Allemagne.
Source : Gallica

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