Résumé

Hubert Mathieu Éloge de J.-F. Oberlin, pasteur de Waldersbach au Ban-de-La-Roche… (1832)

Louise fut d'un grand secours à son cher papa, comme notre pasteur voulut qu'elle l'appelât. Elle surveilla les pas chancelans des enfans, et leur prodigua la tendresse et l'amour d'une mère. Jamais on ne vit un dévouement plus sincère. Cette bonne fille était à tout. Elle témoignait aux étrangers qui allaient visiter le patriarche du Ban-de-la-Roche les égards les plus respectueux, et leur offrait au nom de son bienfaiteur une généreuse hospitalité. Le digne ministre se plaisait à lui marquer toute sa tendresse
Source : Gallica

Hubert Mathieu Éloge de J.-F. Oberlin, pasteur de Waldersbach au Ban-de-La-Roche… (1832)

Aussi notre excellent pasteur recherchait-il de préférence les enfans, et les suivant dans leurs jeux folâtres comme dans leurs passions naissantes, il ne négligeait aucun moyen de leur inculquer ces préceptes fondamentaux : tendresse pour ses parens, amour du travail, dévouement à la patrie et reconnaissance envers le créateur.
Source : Gallica

Hubert Mathieu Éloge de J.-F. Oberlin, pasteur de Waldersbach au Ban-de-La-Roche… (1832)

Ce grave événement, qui désormais était consacré par la reconnaissance, ne fut que le prélude de nouveaux témoignages d'intérêt pour notre pasteur chéri. Sur la proposition de M. le comte François, de Neufchâteau, la société royale et centrale d'agriculture de Paris, informée des vertus, de l'humanité et des vastes travaux du ministre de Waldersbach, se hâta de les couronner, et la grande médaille d'or de cette compagnie célèbre devint le pendant de la plume qui avait tracé les mots de réconciliation et de paix.
Source : Gallica

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