Hubert Mathieu, Éloge de J.-F. Oberlin, pasteur de Waldersbach au Ban-de-La-Roche… (1832)
“ Louise fut d'un grand secours à son cher papa, comme notre pasteur voulut qu'elle l'appelât. Elle surveilla les pas chancelans des enfans, et leur prodigua la tendresse et l'amour d'une mère. Jamais on ne vit un dévouement plus sincère. Cette bonne fille était à tout. Elle témoignait aux étrangers qui allaient visiter le patriarche du Ban-de-la-Roche les égards les plus respectueux, et leur offrait au nom de son bienfaiteur une généreuse hospitalité. Le digne ministre se plaisait à lui marquer toute sa tendresse ”
