Résumé

Daniel Ehrenfried Stoeber Relation des funérailles de Jean-Frédéric Oberlin… (1826)

Quel vaste champ ouvert devant nous pour exercer notre charité ! Ne sont-ce pas des oeuvres faites en Dieu , lorsque nous nous imposons la tâche glorieuse d'élever l'esprit de nos frères vers l'être suprême , lorsque nous nous efforçons d'en bannir la triste nuit de l'ignorance, que nous adoucissons leurs peines, que nous faisons fuir loin d'eux les chagrins qui les dévorent, que nous essuyons leurs larmes, lorsque le malheureux est l'objet sacré de notre compassion et de nos soins !
Source : Gallica

Daniel Ehrenfried Stoeber Relation des funérailles de Jean-Frédéric Oberlin… (1826)

Que les nombreux amis et admirateurs de ce noble défunt, répandus dans tous les pays, se réunissent pour un grand acte de charité, que la munificence des riches se joigne à la libéralité des personnes moins fortunées, que l'obole du pauvre ne soit pas exclue, pour fonder et doter un établissement de bienfaisance adapté aux localités et répondant aux besoins de cette intéressante vallée; que ce Monument vivant porte le nom à jamais béni d'Oberlin, et que les siècles futurs apprennent encore une fois que notre temps a su apprécier tous les genres de mérites.
Source : Gallica

Daniel Ehrenfried Stoeber Relation des funérailles de Jean-Frédéric Oberlin… (1826)

La vie qui plait à notre père céleste, et qui nous rapproche toujours plus de lui, ne consiste pas en sentimens stériles, en oisives contemplations. Qui aime Dieu, agit; sa sainte volonté est la règle de sa conduite; son modèle auguste, celui en qui il croit, et dont il doit suivre les traces. Les heures fugitives de la vie qu'une providence paternelle nous accorde, ah , qu'elles peuvent être dignement remplies ! Que de jouissances pures nous pouvons nous procurer par l'emploi sage de notre temps ! quel avenir riant et heureux nous pouvons nous préparer-, en faisant notre devoir !
Source : Gallica

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