Résumé

Frédéric Monnier Notice sur Daniel Legrand , par Frédéric Monnier… (1859)

Toutefois, au temps de la Restauration, il y avait un groupe nombreux d'hommes qui voulaient l'accord de la religion et de la vie civile. M. D. Legrand était animé de la même pensée ; il aimait à redire cette maxime si belle et si vraie : La civilisation d'un peuple, c'est sa foi, et par ce mot civilisation il n'entendait pas seulement l'obéissance, aux lois, mais une activité grande et riche à la fois, vivifiée et réglée par l'Évangile.
Source : Gallica

Frédéric Monnier Notice sur Daniel Legrand , par Frédéric Monnier… (1859)

Il voulait que le tisseur trouvât chez ses enfants l'aide dont il avait besoin; qu'il partageât ses repas avec eux; qu'il prît sa part du fardeau domestique, supporté si souvent par la femme seule; que la famille conservât ainsi sa vie commune: car il sentait que, pour l'ouvrier aussi, rien ne remplace l'influence bienfaisante des devoirs, des joies et des enseignements du foyer. Malgré la concurrence croissante des métiers mécaniques, M. Legrand fut inébranlable, et Dieu bénit ses nobles intentions. Les produits du Ban-de-la-Roche se distinguèrent par une supériorité marquée
Source : Gallica

Frédéric Monnier Notice sur Daniel Legrand , par Frédéric Monnier… (1859)

« C'est par l'élément chrétien qu'il est urgent de perfectionner les écoles, » disait-il à l'une de ces fêtes annuelles, et répétait-il souvent,« il n'y a que la foi vivante au Sauveur, au. divin ami des enfants, qui puisse rendre l'instituteur capable de sa mission. » Dévoué aux enfants, pour lesquels il avait toujours une parole d'affection et un sourire, et désireux de conserver aux plus jeunes une éducation douce et maternelle, qui développât surtout leur coeur, il fonda, en 1844, dans les six villages de la paroisse, des écoles enfantines, dirigées par de jeunes filles pieuses.
Source : Gallica

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