Résumé

Louise Scheppler, pieuse et fidèle servante d'Oberlin… (1853)

Pensez souvent à votre Louise, qui vous a beaucoup aimés ; je continuerai à prier le Seigneur de vouloir vous donner, pour la personne qui me remplacera, le même amour, le même respect, la même obéissance que vous avez eus pour moi ; oui, faites-le, chers enfants, et je m'en réjouirai dans l'éternité. Adieu enfin, à toute la paroisse ; ah ! que je voudrais pouvoir dire à notre cher pasteur et papa défunt, quand je le verrai, de bonnes nouvelles de sa paroisse si chère à son coeur! mais, hélas!
Source : Gallica

Louise Scheppler, pieuse et fidèle servante d'Oberlin… (1853)

Oberlin sentait qu'il manquait un élément de culture à la jeune génération : l'éducation domestique des filles. Elles grandissaient sans être initiées aux ouvrages de femme, et passaient dans l'oisiveté les heures qui suivaient celles de l'école.
Insouciantes pour tout ce qui apporte dans un intérieur la joie et le bien-être, les femmes du Ban-de-la-Roche négligeaient ces mille devoirs qui préparent à la vocation d'épouse et de mère, et contribuent, pour une si forte part, au bonheur domestique.
Source : Gallica

Louise Scheppler, pieuse et fidèle servante d'Oberlin… (1853)

Où prendre en nous des motifs d'éloge et de louange, tandis que notre capacité, tout ce que nous possédons , toute notre existence est un don de la grâce de Dieu ; et il ne me reste qu'à m'écrier : Seigneur, aie pitié de moi, et reçois-moi par ta miséricorde ! Je fais mes adieux à tous mes bienfaiteurs et à toutes mes bienfaitrices ; que le Seigneur les bénisse et les récompense dans l'éternité pour tout le bien qu'ils m'ont fait et les soins qu'ils ont eus de moi.
Source : Gallica

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