Résumé

Léonce Maurin Notice sur M. Louis-Félix Delamare… (1865)

C'est une chose certaine que plus on considère quelle a été la vie pure, sainte, active, dévouée de Christ au milieu des hommes, plus on se convainc que le christianisme, selon l'Évangile, nous appelle à vivre comme Jésus a vécu ; plus aussi on se sent disposé à courber la tête, à avoir petite opinion de soi-même, en comparant sa chétive existence morale à la vie si pleine, si, complète du Sauveur.
Source : Gallica

Léonce Maurin Notice sur M. Louis-Félix Delamare… (1865)

Il n'est peut-être pas inutile d'ajouter que M. Delamare eut pour condisciples, quelques-uns des hommes qui ne sont pas les moindres de l'Église réformée de France. Avec un pareil entourage, la belle intelligence dont Dieu l'avait orné, les excellentes dispositions religieuses qu'il avait, les bons désirs qui l'animaient, l'ardeur et la persévérance qu'il apporta à l'étude, notre ami devint, non-seulement un homme instruit, mais un homme de science, comme me le disait un de ses condisciples et collègues.
Source : Gallica

Léonce Maurin Notice sur M. Louis-Félix Delamare… (1865)

Malgré son savoir, il est resté toujours dans une humilité telle, que le public religieux l'a peu connu. On peut dire qu'entre autres vertus chrétiennes , celle qui dominait le plus chez lui, c'était cette vertu si rare que nous appelons l'humilité. Tous les vrais disciples de Christ savent que c'est là la véritable grandeur devant Dieu. Ses études terminées, le cher M. Delamare, qui était d'une constitution chétive , se trouvait encore plus faible.
Source : Gallica

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