Résumé

Joseph Miramont Compte rendu, par Joseph Miramont… (1892)

La fraternité du chrétien ne consiste pas en paroles. C'est du pain qu'il faut donner à celui qui a faim et non des figures de rhétorique. C'est une parole de l'Evangile : « Nous avons connu que Dieu nous aime à ce signe: le Christ a donné sa vie pour nous.» Et nous aussi nous devons donner notre vie pour nos frères. Donner sa vie, c'est donner quelque chose de plus que son superflu. Que je déteste cette odieuse casuistique du superflu, qui a ignoblement caricaturé la belle doctrine de l'Evangile !
Source : Gallica

Joseph Miramont Compte rendu, par Joseph Miramont… (1892)

Ah ! la question du pain, elle est la plus sympathique et la plus populaire de toutes les questions. N'est-ce pas au clergé de la traiter au milieu des foules ? N'est-ce pas l'heure de prêcher les droits de l'ouvrier si sauvagement violés ? Langage imprudent, a-t-on dit !... dans le camp des égoïstes conservateurs. Il faut pousser le clergé dans l'arène sociale !... C'est sa puissante plate-forme par préparer des élections catholiques. C'est pour la question du pain, que le Dieu du Calvaire veut ramener son peuple à la vérité.
Source : Gallica

Joseph Miramont Compte rendu, par Joseph Miramont… (1892)

Après avoir écouté, sans sourciller, les phrases sonores mais creuses de l'orateur Sébastien Faure, cet homme, froissé qu'on bernât l'ouvrier par de pareils sophismes, ne put retenir une interruption que nous reconnaissons légitime et posée d'une façon simple, mais convenable.
Etonné de la violence dont elle fut accueillie, pressé par son beau-père que la perspective d'un malheur effrayait, ému par les supplications de son fils, qui l'adjuraient de partir, cet homme vit cependant sans effroi les compagnons Faure et Montant quitter la tribune et déboucher dans sa loge.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature