Charles Thellier de Poncheville

Résumé

Charles Thellier de Poncheville Conférence du 11 novembre [1883… (1883)

C'est la doctrine du Christ qui a fait surgir ces admirables dévouements, ces prêtres, ces soeurs, qui abandonnent tout pour se consacrer au soulagement des misères de l'humanité, petites soeurs des pauvres, soeurs de l'ouvrier, soeurs de la charité, qui recueillent l'enfant, l'abandonné, secourent le pauvre, le malade, consolent le moribond. La libre-pensée peut les bafouer et les chasser, elle ne les imitera jamais.
Source : Gallica

Charles Thellier de Poncheville Conférence du 11 novembre [1883… (1883)

« Ce siècle est le siècle des ouvriers.» Et personne aujourd'hui ne protestera, si je prononce le nom de cette grande personnalité, M. le comte de Chambord, qui disait : « La question ouvrière est la question capitale de notre temps. »
Pourquoi? N'y a-t-il pas eu de questions ouvrières en d'autres temps. Si, Messieurs, il y en a eu, il y en aura toujours. En tout temps il y a eu et il y aura des ouvriers, des travailleurs de toutes sortes. Dans ce grand atelier humain, il y aura toujours des fonctions diverses, toujours des misères, toujours des inégalités.
Source : Gallica

Charles Thellier de Poncheville Conférence du 11 novembre [1883… (1883)

Ce que nous voulons, nous, ce sont les associations où les patrons et les ouvriers forment une même famille, sans empêcher personne de conserver à cet égard son entière liberté. Dans les pays étrangers, à la demande des ouvriers et des patrons, les corporations se sont reconstituées. En Autriche même, on est allé trop loin, les corporations sont obligatoires, et l'orateur donne à ce propos des détails techniques sur les corporations autrichiennes.
La reconstitution de l'association est aussi le désir du monde du travail, de ceux qui ne veulent pas la guerre et de ceux qui cherchent la paix.
Source : Gallica

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