Charles Thellier de Poncheville Vieux papiers et vieux souvenirs… (1888)

Il se complique parfois de procès qu'il faut soutenir contre le Corps des habitants de Saint-Pol, et des autres villes ou Communautés du Comté.
Et ce n'est pas peu de chose que ces procès.
Il est tel droit de banalité sur lequel on plaide depuis cent cinquante ans. Souvent le procureur général est pris personnellement à partie; les Démosthène du barreau d'Arras déversent contre lui en de longs mémoires des flots d'éloquence ; on ne l'accuse de rien moins que de tenir « à sa merci les droits, les privilèges, les titres d'une des villes les plus anciennes du royaume ! »
Source : Gallica

Charles Thellier de Poncheville Conférence du 11 novembre [1883… (1883)

C'est la doctrine du Christ qui a fait surgir ces admirables dévouements, ces prêtres, ces soeurs, qui abandonnent tout pour se consacrer au soulagement des misères de l'humanité, petites soeurs des pauvres, soeurs de l'ouvrier, soeurs de la charité, qui recueillent l'enfant, l'abandonné, secourent le pauvre, le malade, consolent le moribond. La libre-pensée peut les bafouer et les chasser, elle ne les imitera jamais.
Source : Gallica

Charles Thellier de Poncheville Vieux papiers et vieux souvenirs… (1888)

Un roman honnête était né dans un sourire mêlé de larmes, au moment où il montait dans la charrette qui devait l'emmener à Douai ; et ce roman s'est continué en prison. Des aveux, puis des engagements ont été échangés dans une correspondance touchante, et ce proscrit que l'échafaud menace encore est un fiancé qui rêve d'amour et de bonheur partagé.
Une sœur de sa mère est la confidente de la joie dont déborde ce cœur qui paraît de « bois » à ses compagnons d'infortune.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature